Douceur champêtre

Douceur champêtre (ballade)

 

Chaque matin, c’est un oiseau

Qui vous éveille sans manière,

Et le soleil par le rideau

Vous embrasse comme un grand frère,

A la fenêtre un brin de lierre

Se balance nonchalamment

Dansant pour vous sur une pierre

Au petit cottage normand.

 

Et quand le ciel demeure beau

Dans la campagne printanière,

Vous pouvez suivre le ruisseau

Jusqu’au profond de sa tanière,

Puis, visitant telle chaumière

Que le temps ronge lentement

Bercer un rêve solitaire…

Au petit cottage normand.

 

Envoi : Princesse qui m’êtes si chère,

Je vous offre ce coin charmant :

Allons pendre la crémaillère

Au petit cottage normand.

 

Georges Rabaroux

21 avril 1969

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